Les motorisations Mercedes
que nous traitons
Les motorisations AMG arrivent avec un niveau de préparation d'usine déjà élevé. La marge disponible est donc plus étroite que sur un bloc de série, et le travail consiste surtout à l'exploiter sans empiéter sur les sécurités que le constructeur a prévues.
Le quatre cylindres M139 illustre bien ce point : sa densité de puissance impose de surveiller les températures de près en usage soutenu. Sur les V8 biturbo, la question du refroidissement et de la transmission se pose également avant celle de la puissance.
Sur les six cylindres M256 et les versions non AMG, l'intérêt porte davantage sur l'allonge et la réponse à mi-régime que sur une valeur de pointe. Nous le précisons avant d'engager la prestation.